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Parlons d’éthique

ethique

 

Voilà un mot que l’on entend servi à toutes les sauces. Quand par exemple j’entend un collègue me dire l’air satisfait, faisant prévaloir son sens profond de l’éthique : « je ne quitte jamais une installation sans avoir inspecté dans les moindres détails la perfection du travail »
Autres exemples du même tonneau que l’on entend lors des divers contacts entre professionnels sur des concepts qui ne définissent pas exactement le mot éthique prétendu.
Je voudrais relever une petite confusion que l’on fait souvent, soit : « ce que l’on devrait » et « ce qui est dû »
Dans le domaine professionnel, lorsque le conseiller présente un produit aliène de l’acheteur et après avoir scrupuleusement étudié ses besoins, il est confronté à deux choix stratégiques :
Il met en exergue les qualités et oublie sciemment les éventuels défauts en misant sur une probabilité de vente plus sûre mais sujette à caution de la fidélité du client dans la continuité, car tôt ou tard les défauts feront surface. Ou alors :
Jouer carte sur table en misant sur la qualité du suivi et de l’assistance au cas où ‘’des peccadilles, peu probables bien sûr’’ se manifesteraient.
Voilà une éthique suivie d’une promesse de devoir. Certes, pourvue de quelques risques au niveau de la réalisation, toutefois vous mettant à l’abri d’éventuels reproches tout en vous assurant des chances de continuité.

Mais chacun voit midi à sa porte bien sûr !

Votre dévoué S Cerutti